Recette de riz au lait, savoureux et pauvre en glucides

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Le pudding au riz Shirataki à faible teneur en glucides est disponible dès aujourd’hui. Et cela dans différentes versions. Vous avez peut-être déjà essayé le fromage à la crème, fromage blanc, à grains avec des éclats de sucre/cannelle. Vous pouvez trouver dans cet article une recette de fromage à la crème à faible teneur en glucides et au lait en grains avec de la confiture de framboises sans sucre faite maison. Une nouvelle version de riz au lait pauvre en glucides avec du riz Shirataki est proposée. Vous pouvez également aimer d’autres recettes de dessert en souvenir d’enfance et des plats à base de riz dans cet article.

Le pudding de riz

Le pudding de riz super savoureux à faible teneur en glucides s’adapte bien sûr le soir pour une perte de poids sans faim.

-Temps de préparation : 10 minutes et temps de refroidissement : 10 minutes

-Riz au lait à faible teneur en glucides Riz Shirataki – valeurs nutritionnelles : calculées par portion de 100 g : Calories : 27 kcal, Protéines : 2,5 g, matières grasses : 0,6 g, Glucides : 2,4 g

– Ingrédients : 1 paquet de riz Shirataki (250 g), 200 ml de lait, moulu ou 1/2 gousse de vanille grattée, 1 blanc d’œuf

– Pour les garnitures : sucre et cannelle, graines de pavot, framboises, Yaourt nature et vanille, yaourt naturel et poudre de cacao, noix croquantes à faible teneur en glucides 

Mettez le riz Shirataki dans une passoire et rincez-le abondamment à l’eau froide. Ne vous laissez pas décourager par l’odeur de poisson. Ça n’a pas le goût des créatures marines. Faites chauffer une poêle très chaude et faites frire le riz chaud. Ajoutez maintenant les 200 ml de lait et une bonne portion de vanille et laissez bouillir un peu. Si vous souhaitez l’épaissir un peu, utilisez de la gomme de caroube ou de la gomme de guar. Pendant que le lait refroidit, vous pouvez battre l’œuf bien fort. Soulevez – le  sous le riz au lait refroidi à faible teneur en glucides. Vous pouvez le servir avec des sucres dispersés et de la cannelle ; avec des graines de pavot et des framboises ; du yaourt naturel et de la vanille ; du yaourt naturel et de la poudre de cacao et des noix cassantes.

Riz au lait de coco et au chocolat

125 g (ou 100 g) de riz rond ou spécial dessert, 50 cl de lait de coco, 100 g de chocolat noir (avec ou sans sucre), 30 g de sucre (ou 15 g de fructose), 2 c. à soupe de noix de coco râpée (facultatif)

Faites précuire votre riz dans l’eau bouillante salée pendant 6 min. Égouttez-le et remettez-le dans la casserole avec le lait de coco, le sucre. Faites chauffer sur le feu doux pendant 10 min. Concassez ou hachez le chocolat. Ajoutez-le dans la casserole. Mélangez doucement jusqu’à sa dissolution complète et poursuivez la cuisson à feu très doux pendant 12 à 15 min suivant le riz utilisé et votre préférence de texture. Additionnez éventuellement 1 c. à soupe de noix de coco râpée, mélangez et laissez de nouveau “blobloter” pendant 1 minute. Répartissez votre riz au lait dans des verrines et dégustez-le chaud, tiède ou froid en le saupoudrant éventuellement avec un peu de noix de Coco râpée. 

Vous pouvez déguster ce riz au lait chaud, tiède, à température ambiante ou après un passage au réfrigérateur… Si vous aimez le riz au lait plutôt crémeux, diminuez de 25 % la quantité de riz et dégustez-le tout chaud ou à température ambiante. 

Gâteau de riz au caramel et aux fruits confits

Ingrédients pour la recette de cuisine : 200 g de riz rond, 100 g de raisins secs, 100 g de fruits confits, 4 œufs, 200 g de sucre, 1 l de lait et 10 cl de rhum.

Coupez les fruits confits en morceaux et faites-les macérer, avec les raisins secs, dans le rhum, pendant quelques instants. Préchauffez le four à 200 °C (th. 6). Portez à ébullition le lait additionné, dune pincée de sel, jetez-y le riz et laissez-le cuire pendant 20 min, sur un feu doux. Égouttez-le ensuite et laissez-le tiédir. Battez les jaunes avec 100 g de sucre jusqu’à obtention d’une crème mousseuse, que vous mélangez au riz. Additionnez ensuite à l’appareil les raisins secs et la moitié des kits confits. Montez les blancs en neige ferme. Incorporez-les délicatement à la préparation. Versez celle-ci dans un moule à savarin beurré. Faites cuire au four, à mi-hauteur, pendant 40 min. Démoulez le gâteau à froid. Préparez un caramel blond avec le reste de sucre et 1 cuillerée à soupe d’eau. Nappez-en le gâteau. Garnissez-le avec le reste de fruits confits. Servez-le très frais, avec une crème anglaise en accompagnement.

Tarte au riz della nonna (à la vanille et au citron)

– Pâte à tarte

– Pour le riz au lait : 100 g de riz rond ou arborio, 32 cl de lait, 40 g de sucre, 1 gousse de vanille, 2 ou 3 zestes de citron bio, 1 petite pincée de sel

– Pour la crème pâtissière : 25 cl de lait entier, 35 g de sucre vanillé, 25 g de fécule de pommes de terre (ou Maïzena), 2 jaunes d’œufs

– Pour l’appareil de finition : 100 g de beurre à température ambiante, 90 g de sucre, 100 g d’amandes

– La crème pâtissière : battre le sucre et les jaunes jusqu’à ce qu’ils blanchissent. Ajouter la fécule, bien mélanger et porter le lait à ébullition, et, hors du feu, le verser en filet sur l’appareil blanchi. Remettre à cuire en remuant sans cesse jusqu’à épaississement et réserver en couvrant avec un film alimentaire.

– Le riz au lait : porter le lait à ébullition avec les zestes de citron et la vanille. Dès que le lait bout, jeter le riz en pluie, ajouter les sels et cuire 15 min environ. Ôter du feu, incorporer le sucre, remuer et laisser reposer.

– L’appareil de finition : préchauffer le four à 170° et au batteur, monter la matière grasse et le sucre en crème, ajouter les œufs légèrement battus et les’amandes. Mélanger à la crème pâtissière et au riz au lait, en ayant ôté la vanille et les zestes, jusqu’à l’obtention d’un appareil homogène.
 – Finition : chemiser le ou les moules avec la pâte déroulée, remplir jusqu’en haut avec l’appareil terminé, lisser la surface et enfourner environ 25 à 30 min jusqu’à ce que le dessus soit un peu doré. Laisser refroidir avant de déguster votre nouvelle recette de cuisine.

Risotto à l’orange

Ce genre de dessert se marie très bien avec toutes les salades de fruits d’été et là, c’était un bonheur avec une salade de fraises, myrtilles, framboises et cerises 

Pour la recette : 2 oranges douces non traitées, 280 g de riz pour risotto, 1 carotte, 1 oignon, 1 échalote, 70 g de parmesan, 75 cl de bouillon de volaille, 10 cl de vin, 40 g de margarine, Huile d’olive, Sel et Poivre

1/ Faites chauffer une cuillerée d’huile d’olive dans une sauteuse, additionnez la carotte émincée, l’oignon et l’échalote émincés. Faites revenir en remuant puis ajouter le riz.

2/ Mélangez jusqu’à ce que les grains de riz deviennent translucides. Versez le vin et laissez-le s’évaporer entièrement.

3/ Versez ensuite la moitié du bouillon, mélangez, couvre et laisser cuire environ 10 min jusqu’à ce qu’il y ait une évaporation complète.

4/ Lorsque le bouillon du riz a bien réduit, rajoutez l’autre moitié, et laissez la cuisson s’achever.

5/ Prélevez les zestes des oranges et faites-les blanchir pendant 1 minute dans de l’eau bouillante.

6/ Incorporez ensuite dans le riz la margarine coupée en parcelle, le parmesan et les zestes d’oranges.

Une fois que vous aurez zesté vos oranges, épluchez-les et couper des quartiers pour ensuite les disposer sur le riz lors du service. Pour le vin, évitez de prendre du vin de cuisine qui est généralement conditionné dans des petites boîtes cartonnées et choisissez plutôt un vin de table premier prix que parfumera beaucoup mieux votre nouvelle recette de cuisine.

Le riz – l’aliment, le meilleur, le plus nutritif, 130 recettes

– À propos de l’auteur, Auguste Escoffier : il a débuté sa carrière de cuisinier à Nice dans le restaurant de son oncle. Il poursuit son apprentissage à Paris, puis à nouveau à Nice et à Monte-Carlo. La majeure partie de sa carrière se déroule en Angleterre où il commencera en 1892 par assurer l’ouverture du Savoy, repris par César Ritz qui va lui confier plus tard, en 1898, la direction des cuisines du Carlton à Londres qu’il gardera jusqu’à sa retraite en 1921.

– Amateurs de riz et de l’histoire de la gastronomie, ce livre est pour vous : Auguste Escoffier propose de redécouvrir et de cuisiner le riz, aliment peu consommé en France à cette époque. Il vante ainsi les mérites du riz en retraçant son origine, en mettant en avant ses valeurs nutritives – bien meilleures que celles de la pomme de terre – et en s’appuyant sur des discours des Faculté et Académie de Médecine pour démontrer ses bienfaits sur la santé. Accessible à toutes les bourses, le riz remplace aisément le pain et offre une multitude de possibilités : il peut être cuit à l’eau, dans un bouillon, avec du lait ou à la vapeur. Il se déguste autant sous forme salée que sucrée : « Mélangé avec du sucre, cuit au caramel, c’est une vraie friandise. »

Après avoir donné la méthode pour cuire parfaitement le riz, Auguste Escoffier donne enfin ses précieuses recettes : hors-d’oeuvre (avec sauce), salades avec accompagnement de riz, potages, soupes, crèmes et veloutés, poissons, relevés et entrées de viandes, légumes et entremets.

– Recette : le riz au gras à la Française (extrait)

Jeter 250 grammes de riz dans un litre d’eau bouillante salée, donner 2 min d’ébullition et l’égoutter. Faire chauffer dans une casserole 30 grammes de margarine, lui mêler le riz, l’assaisonner modérément de sel, pincée de poivre et un soupçon de muscade râpée et mouiller d’un demi-litre de bouillon bouillant (de poulet si possible). Couvrir la casserole, donner 20 min de cuisson à feu modéré. Ce plat de riz sert de garniture aux volailles pochées et à la blanquette de veau.

– L’avis : que vous soyez amateur de riz ou non ce livre ne manquera pas de vous intéresser. Au-delà des 130 recettes de cuisine proposées et conseils sur le riz, c’est un ouvrage passionnant à lire en tenant compte du contexte historique dans lequel il a été écrit, à la fin des années 20, après la Grande guerre et ses ravages dont les vainqueurs étaient aussi les quatre principales puissances coloniales de l’époque, comme le précise Pascal Ory dans sa préface.